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CHOLET VÉLO SPORT

Club affilié à la FFCT sous le numéro 00843 - Ligue des Pays de la Loire.

Les grandes « Classiques » de Cholet Vélo Sport
LA
LOIRE
Un circuit de Marcel Soulard


Traditionnellement ce parcours s'effectue le premier dimanche de mars.
C'est le premier grand parcours de l'année et certainement pas le plus facile avec les difficultés de la sortie de Chaudefonds-sur-Layon, la côte de Cossé-d'Anjou et celle de La Promenade aux Gardes, sans compter avec le col d'Ardenay, seul col répertorié du Maine-et-Loire, mais col pour rire que certains escaladerons sans doute avec un braquet de sprinter !
Ce parcours fait découvrir toutes les facettes de notre région :
Les Mauges, les bords de Loire et la Basse-Île ainsi que les coteaux vinicoles du Layon en passant par le point culminant du département aux Gardes (217 mètres) devant La Tourlandry (216 mètres).

Le parcours par Marcel Soulard
Cholet (Place du Cardinal Luçon)
Le May-sur-Evre
La Jubaudière
Jallais
La Poitevinière
Le Pin-en-Mauges
Sainte-Christine
Bourgneuf-en-Mauges
La Pommeraye
Montjean-sur-Loire
La Basse-Île
Chalonnes-sur-Loire
Col d’Ardenay
(75 mètres)
Chaudefonds-sur-Layon
La Blinière - Chanzeaux
Valanjou
Cossé-d’Anjou
La Tourlandry
Les Gardes
(par la 2e route)
Trémentines
Cholet (Périphérique)
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75
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94
101
109

* Les points chauds
Calcul openrunner : 108,083 km — D+ : 723 mètres
http://www.openrunner.com/index.php?id=847867

La Loire à Chalonnes-sur-Loire

Ardenay, La Haie-Longue, Chaudefonds-sur-Layon et la colline des Gardes


« Entre les bords de Loire aux pentes rocailleuses, le plateau de l'Aubance et les coteaux du Layon aux ruptures paysagères intenses, le Pays Loire, Layon, Lys, Aubance est un territoire typé par des vignobles présents depuis le XIIe siècle. Les coteaux du Layon qui longent la rivière constituent en effet une des fortes caractéristiques des paysages de l'Anjou avec un relief animé qui lui confère de très beaux panoramas. »


Avec ses nombreux panoramas sur la vallée de la Loire, La Haie-Longue est l'endroit le plus marquant de la corniche angevine.
Le hameau de La Haie-Longue (commune de Saint-Aubin-de-Luigné) est un site protégé, classé aux Monuments Historiques par arrêté du 11/02/2003.

En contrebas de ce site, eu lieu le 17 septembre 1908 le premier vol de René Gasnier, un des promoteurs de l'aviation en France. A bord d'un appareil de sa conception, il y a réussi un vol de 1 kilomètre à une altitude de 6 à 7 mètres (photo ci-contre : La plaine de la Grand-Prée et le monument René Gasnier à la Haie-Longue).
De l'autre côté de la route une chapelle est dédiée à Notre-Dame de Lorette, patronne des aviateurs.

Il est possible de descendre jusqu'aux rives du Louet (Port du Pâtis). Le Louet est un bras de la Loire, qui se forme au niveau de Juigné-sur-Loire pour terminer sa course à Chalonnes-sur-Loire. Son cours est grossi à la hauteur de Denée par l'Aubance, son affluent principal.

Arrivé à Ardenay, au carrefour, on prend la petite route des coteaux. Cet ancien village de mineurs fut le siège d'une importante exploitation de charbon pendant près de 6 siècles.
Le hameau d'Ardenay (commune de Chaudefonds-sur-Layon) est un site protégé, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 27/02/2003.
Le coteau se situe entre la vallée de la Loire (à droite, au nord) et la vallée du Layon (à gauche, au sud).

Un peu plus loin, sur la gauche, on peut voir deux moulins à vent :

Moulins à vent d'Ardenay : Situés sur la Corniche angevine, les deux moulins à vent, appelés primitivement les moulins de Poyeau, puis les moulins d'Ardenay, ont été construits à la fin du XVIIIe siècle. Le moulin ouest, moulin fromentier dit le Grand-Moulin, élevé le premier, entre 1771 et 1779, le second, seiglier, à l'est, dit le Petit-Moulin, porte intérieurement la date 1787. Le premier a fonctionné jusqu'à la guerre de 1914-1918, le second est désaffecté en 1905. A la fin du XIXe siècle, ils furent tous deux équipés d'ailes Berton, le moulin ouest étant rehaussé d'un étage à cette occasion.
Ils ont reçu récemment de nouvelles coiffes couvertes en bardeau de châtaignier.


les Moulins d'Ardenay - Classés Monuments Historiques en 1976

Chaudefonds sur Layon

Le nom de la commune a pour origine "calidus fons" : la fontaine chaude.
À la source Sainte-Madeleine l'eau sort à 15° Celsius.
Seigneurie à la Basse-Guerche.

Curiosités : Ruines de l'ancien château de La Basse-Guerche du XVe siècle. Ruines du XVIe siècle, de la chapelle de Marie Stuart. Ruines du manoir de La Godinière du XVIIe siècle (au bord du Layon). Château du Jeu avec une chapelle du XIXe siècle. Pont du XVe siècle en dos d'âne sur le Layon. Anciens fours à chaux, Eglise du XIXe siècle.
La région a eu une activité industrielle importante jusqu'au XIXe siècle, avec ses minières et chaufournières.

Fours à chaux : Du XVe au XIXe siècle, Chaudefonds-sur-Layon était un important lieu de production de chaux, comme en témoignent les nombreux fours (ou chaufour) encore visibles dans le village. (Photo à gauche : Four Renou ou « Four Saint-Louis ». Il doit son nom à l'ingénieur qui l'aurait bâti au XVIIIe siècle). Au XIXe siècle, plus de 3/4 du charbon extrait dans la région servait à faire fonctionner ces fours à chaux, qui utilisaient le calcaire des carrières alentours comme matière première afin de transformer le calcaire en chaux sous l'action du feu.

Mines de houille : Des mines de charbon sont exploitées à Ardenay dès le XVe siècle (anciennes mines de charbon de Malécot). Ardenay est un ancien village de mineurs dominant la vallée du Layon et de la Loire.
En venant de Chalonnes-sur-Loire, un peu avant Ardenay, à droite, vous découvrez un imposant monticule noir : le Terril des Malécots. C'est
le terril le mieux conservé des anciennes mines, car afférant à la dernière exploitation de charbon d'Anjou, qui a fermé en 1964. Depuis cette colline poussièreuse, le panorama est magnifique, on découvre la chapelle Sainte-Barbe-des-Mines et la vallée de la Loire. C'est un témoignage unique du passé de la région entretenu par l'association Sainte-Barbe-des-Mines.

Chapelle Sainte-Barbe-des-Mines : Cette ancienne église de mineurs fut construite en 1856. De style romano-byzantin elle a énormément souffert lors de la seconde Guerre Mondiale et a échappé à la démolition en 1982 grâce à la restauration entreprise par des bénévoles.

Non loin se trouve le village de Saint-Aubin-de-Luigné : la « perle du Layon ». La rue du Canal de Monsieur comporte plusieurs vieilles demeures, dont certaines datent du XVIe siècle. Face à l'église on peut voir l'ancien presbytère datant du XVIe siècle, qui abrite aujourd'hui la Mairie. On peut flâner le long de la rivière du Layon, canalisée depuis le XVIIIe siècle.

Canal de Monsieur : A la demande de la Compagnie des Mines de Charbon de
Saint-Georges-Châtelaison (Saint-Georges-sur-Layon), et avec le soutien de Monsieur, frère de Louis XVI, le Layon fut aménagé en canal. Les travaux s'étalèrent sur 4 ans, de 1774 à 1778. Il fallut construire une vingtaine d'écluses, rehausser les ponts, aménager les berges...
Dans un récit du XVIIIe siècle on peut lire : « des files de barques, longues et étroites, évoluant sur la rivière, sont chargées de matière noire et luisante ; les trois ou quatre hommes qui les dirigent paraissent comme autant de nègres. Leurs habits, leurs cordages et leurs voiles étaient couleur d’ébène. ». Au cours des Guerres de Vendée les installations furent détruites.

Cette commune qui bénéficie de conditions naturelles très favorables, s'inscrit dans la grande région viticole du Val de Loire avec les AOC Vins d'Anjou (y compris Anjou-Gamay, Cabernet d'Anjou et Rosé d'Anjou) et "Coteaux-du-Layon". Cependant certaines appellations sont spécifiques à la commune : AOC AOP Coteaux du Layon Saint-Aubin-de-Luigné ou Saint-Aubin, AOC AOP Coteaux du Layon Saint-Aubin-de-Luigné ou Saint-Aubin Sélection de grains nobles qui sont produites depuis le VIe siècle.
Les Guerres de Vendée, qui provoquèrent d'importants dégâts dans toute la région et l'apparition du phylloxéra en 1883, faillirent ruiner ce vignoble.
Sources :
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.
Association Sainte-Barbe-des-Mines et Corniche Angevine.

Col d'Ardenay

Depuis Chalonnes-sur-Loire (altitude de départ : 16 mètres)
  • Altitude : 75 mètres
  • Longueur 4,001 km
  • Dénivellation : 76 mètres.

 

 

 

 

 

 

 



Depuis Chaudefonds-sur-Layon (altitude de départ : 18 mètres)

  • Altitude : 75 mètres
  • Longueur 1,575 km
  • Dénivellation 57 mètres
  • Pourcentage moyen : 3,5 %
  • Pourcentage maximal 6,0 %

 

 

 

 

Colline des Gardes


Point culminant du Maine-et-Loire à 217 mètres d'altitude, Saint-Georges-des-Gardes est le village le plus haut de Maine-et-Loire.
Le Puy de la Garde est considéré comme un ancien volcan dont le cratère serait, selon la légende, sous l'abbaye Notre-Dame-des-Gardes.
Le puy possède des pentes moyennes de 12 % avec des variations très abruptes atteignant
les 25 % sur le versant nord de la colline. La dénivellation entre le sommet et la plaine est de
130 mètres au maximum.
Le village des Gardes, situé sur le sommet du puy, offre un magnifique panorama sur les Mauges et son paysage de bocage. Depuis le clocher de l'abbaye Notre-Dame-des-Gardes la vue est encore plus belle... D'autre part, la colline regorge de plusieurs sites remarquables (chapelles, échassiers aux morts, croix, tables d'orientation, fontaine à l'âne...) et surtout de l'Abbaye Notre-Dame-des-Gardes dont la communauté appartient à l'Ordre de Cîteaux, né au XIIe siècle d'une réforme de l'Ordre de Saint-Benoît. Les premières moniales sont arrivées après la tourmente révolutionnaire, en 1818. Elles se sont alors installées dans les ruines d'un couvent de chanoines Augustins qui, avant la Révolution, desservaient un pèlerinage marial très ancien, qui a toujours lieu le 8 septembre.
A noter également la chapelle Notre-Dame-de-la-Planche-Grelet à quelques encablures, près du bourg des Gardes, construit à la suite d'un voeux effectué par Michel Plessis vers 1697.
Source : Wikipédia et site du diocèse d'Angers.


- Bonne route et bonnes découvertes -
© Jean-Luc LANGERON - 1 mars 2011.
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